J’en suis à ce point de mes réflexions lorsque je prends conscience de l’heure. 19h. Pour bien me faire voir, histoire de la rassurer et de la remotiver, je propose un repas intime, chez moi.
Sandy accepte, elle est toujours allongée dans le lit, aussi je me rapproche et l’embrasse, doucement, presque tendrement. Je la prends dans mes bras, elle se redresse, et je lui demande doucement à l’oreille ce qu’elle veut en apéritif. Pareil que tout à l’heure. Ça marche : direction la cuisine pour préparer de nouveau des tequilas sunrise. Je ne m’en sors pas trop mal niveau cocktails. Niveau bouffe, c’est un peu moins gérable, même si je m’en sors plutôt pas mal, grâce à l’apprentissage de ma mère. Une rapide expertise de là où je me trouve me permet de revenir avec les verres et deux alternatives : soit on se fait un repas estudiantin (pizza surgelée, coca et glace) soit un repas plus classieux (saumon fumé, rosé et glace). Sandy opte pour la classe, aussi je prépare la table, ramenant les chandeliers lui ayant servi de distributeur de cire et disposant assiettes et verres. Je finis mon verre de tequila sunrise en deux gorgées, Sandy l’a déjà bu avant même que j’ai commencé, donc je repars en cuisine en préparer deux autres. Je reviens, elle est debout devant la télé, me tournant le dos, en pantalon et soutien gorge. Cette petite m’excite. L’impression de me faire ma petite sœur, ou tout du moins je crois que je ressentirais cette sensation si j’avais une sœur. Je m’approche de Sandy, l’enlace par la taille de la main qui tient mon verre, tout en lui tendant son verre de la main gauche. Elle me remercie et je l’embrasse dans le cou tandis qu’elle boit une gorgée. Je me colle à elle, sentant ma queue se durcir près de son cul et je lui caresse le clito de ma main libérée du verre. Elle pose sa tête sur mon épaule et se laisse aller.
L’épisode de tout à l’heure, les « préliminaires », ne l’a pas tant fâché que ça.
Ça va, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Un « chtack » retentit, c’est mon grille pain qui éjecte les tranches de pain de mie que j’ai mise en vue de préparer des toasts : je retourne à la cuisine, effectue une permutation pain frais/pain grillé et je reviens tranquillement dans le salon. Je décide de mettre un peu de musique, et comme elle m’avait dit qu’elle aimait bien Manson (pas Charly, mais l’autre), je mets le live sur la platine cd.
On parle un petit peu.
Enfin elle surtout : elle me parle de sa vie d’avant, quand elle était encore en Angleterre.
C’est fou ça : il suffit qu’on ait baisé ensemble pour que de la tendresse, de l’écoute, de la compréhension ou je ne sais quoi d’autre, (voir le tout ensemble) soit demandé en échange. Je me mets en mode automatique, écoutant d’une oreille distraite.
Au bout d’une demi-heure de son monologue, je fais un grand sourire et vais chercher le saumon, ce qui permet de casser l’ambiance blahblah qui commençait à plomber la soirée.
Si elle croit qu’avec ce qu’on a fait, il y a la moindre chance pour que je craque, elle se fout le doigt dans la chatte jusqu’à la gorge. Je l’ai invité chez moi pour la baiser et la tuer. La baiser d’abord, la tuer ensuite. Et plus si affinités.
Le repas ne se passe pas mal, pas en silence, mais on parle de tout et de rien, des sujets neutres (dans ce domaine, musique et cinéma sont les grands vainqueurs). Je lui sers un verre de vin au départ, puis je siffle la moitié de la bouteille avant de lui en resservir un autre. Etonnant qu’elle tienne encore le choc, après ses 3 ou 4 tequila sunrise et le bédo par-dessus le marché. Le rosé va l’achever. D’ailleurs, sa voix se fait un peu plus lente, elle se tait un peu plus aussi. Pas mal finalement ce Listel gris.
Le saumon fini, je suppute qu’elle est dans le même cas que moi et qu’elle n’a plus faim. Je propose le dessert, histoire de tâter le terrain, elle me répond que c’est trop tôt. D’où un enchaînement sur un café, vive la machine que j’ai récupéré chez ma tante : deux expressos prêts en une minute, record à battre.
Tandis qu’elle me parle de son film préféré (un film américain avec Will Smith), je roule un joint de digestif, avec de la bonne beuh d’Amsterdam que je me suis auto envoyée par la poste. J’allume mon spliff et prends une gorgée de café, tout en faisant « hun hun… ouais » histoire de participer à la conversation.
Je lui tends le oinj, elle accepte, tire deux ou trois lattes et me le repasse.
Je me lève, pose mon café sur la table basse, l’invite à venir se poser dans le canapé et j’enclenche le DVD. Je sais même pas s’il y en a un, au pire je me relèverai pour en mettre un. Coup de bol, y’en a un dedans, c’est le film de Terry Gilliam, « L’armée des douze singes ». Regard vers Sandy, ça la tente à priori vu sa moue affirmative. « Lancer le film ».
Je l’attire vers moi, collant sa tête contre mon torse. Elle m’embrasse le torse en relevant mon tee-shirt, puis la pose de manière délicate sur mon pectoral gauche. Je la repositionne dans le canapé et la touche par-dessus son pantalon. Elle bouge légèrement, me permettant d’accéder à sa chatte. Je la caresse et lui dirige la tête vers ma queue. Quitte à apprendre, autant qu’elle apprenne correctement et rapidement. Elle se met à me sucer, plus gourmande que tout à l’heure. La partie rasoir/cire/sodomie doit être oubliée à l’heure actuelle. Tandis qu’elle m’avale, je percute que la question du corps risque de se poser. D’où ma demande qui passe pour une rédition.
Elle me dit qu’elle habite à proximité de Bastille. Soit à un peu moins d’une demi heure d’ici.
- Tu m’invites ?
- Pourquoi ? Tu en as marre de moi, tu veux que je rentre ?
- Nan nan. Mais j’ai envie de bouger, on peut passer chez toi non ?
- Tu me raccompagnes et tu restes avec moi !
- Yep, sans problème.
La décision est prise, et une fois les questions techniques réglées (« tu as un lecteur DVD ? ») on se barre de chez moi, elle un peu plus en avant que moi, ce qui me laisse le temps de prendre mon Eastpack avec des bougies, la lame et les nœuds coulants. Je la rejoins en bas de l’immeuble puis lui prend la main tout en nous dirigeant vers le métro. Ligne une,on est collé l’un contre l’autre au gré des vibrations du métro.
Arrivés à Bastille on sort côté rue de la Roquette et on remonte une cinquantaine de mètres avant que Sandy ne sorte sa clé et ouvre la porte de l’immeuble n° 37. Nous rentrons, prenons l’ascenseur jusqu’au 3ème étage et sortons, direction la deuxième porte à gauche. Elle ouvre son studio, les toilettes sont à droites, puis la cuisine, et enfin la pièce principale.
Où un canapé lit se trouve au beau milieu.
Je me dirige vers le balcon, regardant de manière distraitement intéressée les autres étages. Rien à signaler au niveau des balcons et vitres voisins : pas de lumière, pas de son, rien. Je reviens dans le salon, Sandy a branché son ordinateur portable et à mis l’album de Coldplay. Seul truc que je connais à propos de ce groupe : le chanteur se tape l’ex de Brad Pitt. Super intéressant. Franchement inutile mais bon, that’s life. Je m’approche de Sandy, la prends dans mes bras et me colle à elle puis recule jusqu’à son lit. Je m’installe, elle se met sur mes genoux et je n’ai qu’a insérer ma main entre ses cuisse pour qu’elle les écarte : elle apprend vite la gueuse. Je la doigte par-dessus son jean, puis je le lui déboutonne et la caresse directement. Je me recule un peu, continuant à la doigter de la main droite tout en lui caressant le téton de ma main gauche. Elle commence à partir son bassin s’élevant au rythme de mes changements de tempo. Je bouge ma main gauche pour lui bloquer la bouche, elle m’embrasse la paume de la main tout en prenant son pied. Je lui bloque de plus en plus la respiration, elle ne s’en rend même pas compte on dirait.
Je la relâche, vérifie que les volets sont bien fermés (et opaques) et je ferme la porte couloir/salon-chambre en la poussant du pied. Sandy finit de prendre son pied, puis je l’allonge sur le lit. Cap ou pas cap ? Je crois voir dans ses yeux un « cap », ça me suffit, de toute façon qui ne dit mot consent, donc forcément elle est d’accord.
Je commence à lui remettre les entraves des mains mais elle me regarde et me dit d’un air presque implorant qu’elle a envie de sentir ma peau. Je lui souris : je me fous complètement de ce que me dit cette connasse. Je lui entrave les mains, d’abord les deux mains ensemble avec une des entraves, puis j’utilise mon deuxième double nœud pour l’attacher au pied du lit. Elle commence à se débattre et je suis obligé de l’embrasser, dernière concession à l’hypocrisie de sa vie. Elle se calme un peu, le temps pour moi de lui mettre le bâillon et le masque. Elle gémit, de peur, de frustration ou de refus : elle me soule. Réaction instinctive, je lui fous une baffe au niveau de la joue droite. Ce qui a pour effet de la calmer, avant qu’elle reparte de plus belle, plus fort et plus énergique. Je sors ma lame de rasoir et la lui mets sous la gorge. « Un seul mot, un seul gémissement, un seul baragouinement et tu y as droit » à pour effet de la calmer, et j’en profite pour lui ôter son pantalon et son tee-shirt. J’avais mal calculé mon truc et je dois défaire les nœuds coulants afin de pouvoir lui enlever le haut, chose que je contrecarre en lui bloquant les poignets et en mettant mon genoux contre son clito. Une fois ceci fait, elle est telle que dans ma vision, comme tout à l’heure quand j’ai voulu la baiser : culotte et soutien gorge, le duo parfait.
Je vérifie que les liens sont ok, puis je me penche vers elle et je lui dis que je vais la baiser, la baiser à mort, qu’elle va souffrir, et qu’au moindre manque de motivation, de volonté ou d’envie de sa part, elle aura un gage. Elle hoche la tête, me faisant comprendre qu’elle a compris et qu’elle accepte.
Pauvre conne, tu crois que tu vas t’en sortir ? Tu rencontres un mec après avoir discuté une fois avec lui, tu vas directement chez lui puis tu l’invites chez toi ? Sale pute freeware.
Je commence à foutre un préservatif, puis je lui écarte les jambes, la mettant à angle droit, torse couché, jambes verticales avant de l’observer. Elle semble sans vie, c’est pas un problème, ça me donnera une excuse. Je la pénètre directement, elle est plus sèche que jamais, et je la bourrine pendant cinq minutes, avant de prendre la lame et de tracer deux entailles sur son ventre, tout en continuant de la baiser. Elle hoche la tête de gauche à droite, elle n’a pas l’air d’apprécier. Je continue mon œuvre en traçant deux parallèles, puis en entaillant ses côtes, partant de la hanche pour arriver aux seins. Elle continue de hocher la tête, je crois voir une larme perler sur le coin de son œil. Je bloque sur ses seins, les embrassant et les léchant, avant de me renfoncer en elle, ultra violement, de manière hardcore. Son gémissement me confirme qu’elle ne prend pas son pied, qu’elle souffre. Le viol est une forme de baise. Je reprends la lame et lui trace deux entailles en dessous de ses seins. Elle gémit de plus en plus, j’approche ma bouche de son oreille droite et lui dit de fermer sa gueule, avant que je m’énerve. Elle ne dit plus rien , aussi j’en profite pour me retirer d’elle, et sortir la bougie de mon sac, bougie que j’allume. Je me penche vers ses seins, je laisse glisser ma queue entre, j’ai la place de bouger, mais si elle pressait ses deux seins, je suis sûr que ma queue serait enfermée dans un doux cocon. Je sens ses tétons se dresser sous ma langue, ça me donne envie de la posséder, aussi je les lèche une dizaine de minutes l’un et l’autre alternativement, avant de me décider à me transformer en cannibale.
J’approche ma bouche de son sein droit, je le lèche, tourne autour du téton, le sens bien dur sous mes dents et je croque un petit peu. Une secousse dans la zone sud de Sandy me confirme qu’elle aime. Je ressors ma lame de rasoir, enlève le masque de Sandy et je lui montre la lame.
Panique à bord. La croisière s’amuse.
Je prends la lame et découpe, ou du moins extrait, son téton. Du sang coule de partout, je m’empresse d’aller le boire, je vois que son téton disparu forme comme un mini cratères. Elle semble sous le choc,comme partie ailleurs. Je répète le même schéma avec son deuxième téton, elle semble absente. Le choc à été trop rude peut-être. Le sang coule sur le haut de son torse, sur le lit, ça ne rend que la chose plus belle : la couleur pourpre du sang, sur son corps posé sur les draps noirs a quelque chose de diablement photogénique.
Je lui lève les jambes, les lui remontent bien, puis je l’encule à sec, brusquement, elle se tord et se contracte, j’ai du mal à rester en place. Ça me gonfle, elle ferait mieux de se laisser faire, ça éviterait que le sang gicle partout et qu’elle souffre encore plus : je suis bon dans ma torture. Je murmure un « ta gueule » de pure forme, forme qu’elle n’entend pas, elle n’entend que la musique de Coldplay d’ailleurs. Cette petite pute commence à me soûler, aussi je lui retourne un aller-retour qui lui décolle à moitié la tête. Elle est presque KO lorsque je m’approche d’elle et que je pousse ma queue contre ses lèvres, après avoir enlevé le baillon, la lame de rasoir contre sa carotide pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas intérêt à crier. Elle ouvre la bouche, m’avale.
Elle me suce avec l’énergie du désespoir.
Elle n’a jamais été aussi doué depuis tout à l’heure que maintenant sous la pression.
Dommage que ce soit la dernière fois.
Elle ne pense même pas à me mordre, dans sa tête de piaf, elle doit se dire qu’elle peut s’en sortir si elle se comporte en bonne soumise. J’ai pas envie de lui dire que la seule chose qu’elle ait à y gagner, c’est une mort rapide. Faut pas démoraliser les troupes.
Je sens que je viens, aussi je l’attrape par le haut du crâne et m’enfonce en elle violemment, baisant sa bouche comme si c’était une doll, je sens que je tape, qu’elle a du mal à respirer. Je m’en fous, je sais maintenant comme je vais la tuer. Elle s’étouffe à moitié quand je jouis, je me retire et m’essuie sur ses cheveux.
La bougie a bien brulé, aussi j’utilise ma ceinture comme entrave de ses pieds, puis commence à lui faire un cunnilingus.
C’est curieux comme la peur peut agir comme un excitant.
Elle mouille plus maintenant que tout à l’heure.
Je lèche son clito, le dégage, tourne un peu autour, le suce, la doigtant de la main gauche.
La main droite prend la bougie, je suis doux et précautionneux. Je sais ce que je fais et où je vais, et je n’ai pas envie de perdre trop de cire.
J’écarte ses lèvres, puis lui verse doucement la cire sur elle, visant sciemment le clito. Elle se tend, contractée, je suppose que ça ne lui fait pas du bien. Ça m’excite et je continue à verser la cire doucement, l’observant couler à l’intérieur de sa chatte. La sensation ne doit pas manquer d’intérêt, mais je n’ai pas envie de commencer des expériences maintenant.
J’attends un petit peu que la cire sèche, puis je la retourne, les pieds et les mains toujours entravés.
Elle est allongée sur le ventre, gémissant à peine, la douleur, le plaisir, tout est lié, mais elle n’a plus les capacités respiratoires suffisantes pour s’exprimer car je viens de resserrer d’un cran le bâillon, et la boule lui bloque complètement la gorge.
Je sors ma ceinture, utilisant la boucle en métal comme point d’impact. Ça laisse des sortes de rectangles rouges, esthétiquement c’est moche, aussi j’arrête, donne un ou deux coups en tenant la ceinture par la boucle, puis me mets à la recherche d’une corde. Que je ne trouve pas, mais je tombe sur un casque de walkman. Qui fait finalement très bien l’affaire une fois les écouteurs enlevés : de grandes striures rouges apparaissent, le casque fait un beau bruit de sifflement lorsque ça part, et le claquement à un beau son.
Je la fouette pendant une quinzaine de minutes, ne m’arrêtant que lorsque le sang commence à perler.
Je m’arrête.
Vais boire un coup, fouillant son appart. Je ne trouve que du whisky, je bois directement à la bouteille de Jack Daniel’s, un peu, pas trop : il faut que je reste un minimum clair, même si je sais que j’ai bientôt fini de jouer, et de deux…je n’aime pas le whisky.
Je reviens vers le lit, retourne Sandy, et lui ôte son masque : des larmes coulent de ses yeux, ruisselant sur ses joues, et son corps a des convulsions, elle semble avoir un gros chagrin.
« Ta mère ne t’a jamais dit de ne pas parler aux inconnus ? T’es qu’une pute freeware, c’est tout, tu n’as que ce que tu mérites. »
Je la regarde, et décide de modifier ses entraves : un des doubles nœuds est utilisé pour lier les deux mains ensembles, tandis que je passe l’autre extrémité autour de son cou. J’utilise la deuxième entrave pour relier ses mains ensemble d’un côté et l’attacher au pied du lit.
Puis j’écarte ses jambes, crache sur ma queue et m’enfonce en elle.
Sous l’effet combinée de la douleur (elle est sèche comme une vieille peau) et de ma poussée, son corps recule d’une demi dizaine de centimètres, aussi pour qu’elle comprenne bien dans quelle impasse elle est, je la soulève un peu par les hanches et l’attire vers moi. Elle se débat, mais ça m’excite et ça lui fait mal, aussi elle perd son énergie et s’en rend compte. La corde se tend, le nœud se serre, elle commence à s’étouffer. Ce n’est plus qu’une question de minutes maintenant, au maximum cinq. Je prends la lame de rasoir, dessinant des tribals sur son ventre, mais j’enfonce de plus en plus la lame, jusqu’à faire saigner, elle essaye de bouger la tête, d’abord avec véhémence, puis au fur et à mesure que la corde serre, elle se détend, et je prends le relais, la baisant comme une pute, sans ménagement.
Je sens son corps se crisper au moment où j’éjacule, et je décide qu’elle prendra son pied au moment de mourir : je me recule un peu, me renfonce en elle tout en continuant d’éjaculer, puis je lui ôte son masque. Je sens sa chatte contractée sur ma queue qui débande, je fais encore un ou deux aller-retour avec de l’attirer violement vers moi, ce qui a un double effet.
De un , je commence à rebander.
De deux, la corde se serre à toc, je vois ses yeux se révulser, son corps se contracter, être agité de soubresauts.
Puis plus rien.
Je me retire, pose ma main sur sa gorge, juste au dessus de la corde. Le pouls est inexistant. Elle est morte en baisant. Ça aurait été une professionnelle, on aurait pu dire qu’elle s’était tuée à la tâche.
Je me rhabille, récupère les entraves, lui ôte le bâillon et insère la bougie à la place, la rallumant car le déplacement a soufflé la flamme. Je vais choper la bouteille de Jack Daniel’s, lui insère le goulot dans la chatte, tandis que j’analyse la situation. Logiquement, tout est ok. Je cherche ses clés, les trouve sur la table près de l’ordi.
Je regarde ma montre, il est 00h15, l’heure du crime est dépassée. J’ai du rester ici plus de deux heures, elle était résistante finalement pour une petite presque-vierge. J’éteins toutes les lumières, vérifie que je ne laisse pas de traces, puis ouvre doucement la porte de l’appart. Personne en vue, je sors, me retourne et ferme la porte, à double tour.
Je prends l’escalier, autant éviter de faire du bruit, puis je sors dans la rue de la Roquette. Je me dirige directement vers le métro, j’ai encore le temps, et mieux vaut donner l’air de savoir où je vais, ça n’éveille pas les soupçons. Dernier regard vers l’appartement de Sandy, tout est éteint : elle était vivante hier, morte aujourd’hui, paix à son âme.
En chemin, je change de direction pour prendre un métro un peu plus loin que Bastille, on ne sait jamais, et je me retrouve à Voltaire, à me faire accoster par un clochard qui me demande un euro pour manger. Je lui donne bien volontiers, m’engouffre sous terre et rentre chez moi, apaisé et excité.

