Le réveil à été chaotique ce matin.
Déjà, j’ai mal dormi.
En plus, j’ai ouvert l’oreille au son de Lorie. Ça craint. J’aime pas. Mais alors là pas du tout. Parce que je l’ai dans la tête pendant un moment après.
Après j’ai trop traîné, et du coup j’ai dû speedé pour prendre ma douche, et donc… zapping de la partie p’tit déj, partie qui en général me rend zen une bonne partie de la journée…
Je suis trop en retard pour tenter le coup du métro méga-lent, donc je suis en train de mettre mon Carharrt noir tout en appelant mon taxi préféré (Alain). Je mets mon tee-shirt pioché (plus ou moins) au hasard : une créa d’un pote à une connaissance, avec un gros « ouaib » inscrit dessus. J’ai des origines nerds je crois. Je chausse mes Puma quand Alain me dit qu’il est en bas de chez moi (comme d’hab, merci ma petite étoile qui me donne toujours le bon coup de pouce au bon moment, mais point trop s’en faut) dans deux minutes.
Hop, j’y suis, et je suis à peine dans la BM que mon phone se met à biper. Au son, c’est un message, ça va. C’est un pote. Ou une pub. Au bout de deux minutes, je sors mon portable et regarde le message. Sandy. Sang.10. Qui me confirme qu’elle me retrouve à trois heures à la bouche de métro Bastille côté Fnac. Sms de réponse lui demandant comment elle est habillée, je vérifierai sa photo tout à l’heure. J’arrive au bureau de mon client, je mets en mode vibreur et monte directement au deuxième étage.
Les pingouins sont déjà là, en train de parler « communication », « internationalisation », « vitrine », « rentabilité ». Je sais pas exactement quel est le sujet, mais j’ose espérer que ce n’est pas du net qu’il s’agit. Sinon, on est mal. Les mecs, réveillez-vous, le net n’est qu’une vaste blague. C’est un vaste espace existant du fait de son inexistence. Je m’installe, ouvre mon ordinateur (faut que je songe à lui refaire une beauté d’ailleurs) et me connecte à leur réseau d’entreprise. Je regarde ma montre. 10 minutes de retard, j’en profite pour explorer leur réseau. Sur un des serveurs (IBM-RACK10) je trouve un répertoire nommé « divx ». Je l’explore et sélectionne 3 films que je n’ai pas encore et les copie sur mon disque. Temps restant estimé, 6 minutes. Mis à profit pour regarder leur répertoire de musique (rien d’intéressant), un répertoire de sauvegarde d’un graphiste, je lui pique son dossier « xtrnalz » (à priori des sources Flash, java scripts et DHTML et des images récupérées sur le web) et je baisse mon écran pour revivre avec les animaux.
Qui finissent leur conversation par un « à voir » de l’un, confirmé par un « tout dépend » du second qui se voit approuvé d’un hochement de tête du troisième.
C’est à peu près le résumé de la réunion de près de quatre heures que j’ai eu avec eux.
Je dois leur faire leur shop on-line. Ils vendent et produisent des disques de rap. Je dois faire comme les américains, tout en gardant l’esprit frenchie. Mais en mieux. Ou du moins en tout aussi bien. « Enfin, vous voyez le genre ! ». Tout à fait.
Je repars de chez eux, m’arrête à un Mc Do pour prendre un menu et me pose pour le manger. J’en profite pour jeter un œil à la doc que les trois frères (ce sera leur nom dorénavant, ça fait très Les Inconnus style) m’ont laissé. Pas grand-chose d’exploitable. Je ferai avec. Je regarde ma montre, il est 13h31:02. J’ai encore le temps. Sandy n’arrivera que dans une heure et demi. Ça me rappelle que je n’ai pas regardé si elle avait répondu. Je m’aperçois que oui en fait : elle sera en baggy brun avec un petit tee-shirt noir et une jupe grise par dessus. Je finis de bouffer, me dirige vers le métro, regarde le trajet : dans moins de 20 minutes je suis à Bastille.
J’y suis en une demi-heure en fait, mini crise d’agoraphobie au premier changement. Je me dirige vers le rayon DVD et consacre les 30 minutes suivantes à choisir mon nouvel achat. Au bout d’une vingtaine de minutes, je me dirige vers la caisse dans le but de payer le film Jackass. Je paye, sors et en montant les marches je regarde l’heure sur le ticket : j’ai 5 minutes de retard, c’est donc dans les limites de l’acceptable.
J’émerge près de l’Opéra et retourne en direction de la Fnac.
Je repère Sandy tout de suite. Et suis ravi. Elle est plus mignonne que sur les photos. Pas fil de fer, il lui manque juste une demi douzaine de centimètres pour avoir le corps de Jennifer Lopez. Bien foutue en tout cas. Elle se retourne, me cherche indistinctement et me distingue en sentant mon regard bloqué sur elle. Tentative de rapprochement, on se fait la bise, mais le courant est passé : tout à l’heure, quand j’aurais fini de jouer avec elle, on s’embrassera à pleine bouche.
D’après ce que j’ai compris, elle est étudiante. C’est sa première année. Elle a habité Manchester pendant 11 ans, mais elle est d’origine française. On traverse le carrefour, on longe l’Opéra quand elle accepte de boire un coup chez moi. Questions/réponses de pure forme, on savait tout les deux qu ça finirait comme ça. Dans le métro, elle en profite pour se rapprocher de moi, ses seins (elle n’avait pas menti sur le 95B) faisant coussins entre elle et moi. Je la prends par la taille et l’attire,et c’est main dans la main que nous sortons du métro. En arrivant à proximité de chez moi, je lui lâche la main : il ne faut pas qu’on nous voit ensemble de la rue. Règle de sécurité. J’entre dans l’appart, allume la lumière, et mets un cd de Madonna. Elle regarde autour d’elle et pose sa veste par terre dans un coin.
Question traditionnelle, à savoir ce qu’elle boit, sa réponse d’un « ce que tu prends » me rassure dans mon presque fantasme. C’est une vierge pas effarouchée ou alors une allumeuse perverse. En tout cas une lolita. Tandis que je prépare deux tequila sunrise, je me rappelle notre conversation, et je commence à penser à la manière de la faire souffrir. Une torture vicieuse serait de la pousser à bout physiquement, de lui faire sentir qu’elle n’est rien. Moralement. Physiquement. Sexuellement. Humainement.
Je ramène les verres, lui en tends un, la regarde dans les yeux tandis qu’on trinque, et j’éloigne mon verre tandis que je l’embrasse. Elle s’allonge sur le canapé pour poser son verre et se retourne pour être en face de moi qui me suis rapproché.
Bisous.
Ça met en confiance, et ça ne coûte rien. Ma langue, comme ma queue, sont dépourvues de sentiment. Le cœur est verrouillé, ne reste plus que le cerveau. L’amour se passe d’abord au niveau cérébral.
Je mets mon genou entre ses cuisses, les écarte un peu et continue de l’embrasser déviant doucement vers ses seins.
Je calme le jeu au bout d’une dizaine de minutes, histoire d’en savoir un peu plus sur la demoiselle. Et par brusque envie d’une gorgée de tequila sunrise. Tout en me roulant un joint, j’apprends que cette provinciale ne connaît personne ici, sa rentrée n’est que le mardi suivant. Ça ouvre des horizons exploitables qui auraient pu être inexploités sans mon envie de boire… Son appartement est petit, un 9m² traditionnel, avec cuisine commune, mais même là, elle n’a pu lier aucune connaissance.
Je finis d’allumer mon stick lorsque je prends ma décision : la baiser d’abord. La torturer après. Ou plutôt baiser en la torturant, et la rendre accroc.
Je me rappelle la conversation qu’on a eu la dernière fois, à propos d’un film (je crois qu’il s’agissait du « Jeux d’enfants ») : ça à dévié vers un « t’es cap, t’es pas cap ». Elle a été cap de me décrire tout ce qu’elle avait (pas) fait. Je me lève, me dirigeant vers le pc pour choisir un film à mettre : rituel aussi, le film servant d’excuse. Je choisis un James Bond, celui avec Madonna justement et l’enclenche. Je profite du fait que Sandy soit partie se refaire une beauté, se préparer ou se soulager, voire les 3 à la fois, je regarde son passeport. Qui me confirme qu’elle n’est même pas majeure. De peu s’en faut d’ailleurs, un trimestre, même pas.
Je m’installe dans le fauteuil et me vautre dedans, de manière nonchalamment étudiée. De retour, Sandy craque et viens me rejoindre, murmurant un « je peux ? » de pure forme et m’enlace. Je la colle contre moi et caresse ses seins tout en tirant sur mon joint. Qu’elle me demande. Je lui passe après une hésitation (elle n’a jamais fumé. D’un autre côté, je vais la baiser. L’un dans l’autre… ) et la laisse fumer autant qu’elle veut. Elle tousse pas, bon point pour elle. Jah, une nouvelle adepte se consacre. Je bouge un peu, la soulève et la porte dans le pieu. Elle me passe le joint, je lui tends son verre, je joue avec le feu : alcool + shit, warning dans paupières. Elle finit son verre, le repose, moi j’ai fumé le cul de la vieille et terminé mon verre. Personne ne regarde le film et c’est pas grave, on s’en fout en fait. Je commence à lui embrasser le haut des seins, son ventre, par-dessus son tee-shirt, puis je le déplace en fonction de ma bouche. Je commence à le remonter, à lui enlever, elle finit elle-même et j’en profite pour m’allonger sur elle, tout en continuant de l’embrasser. Je lui dégage les seins du soutien gorge et les embrasse, puis elle l’enlève, se sentant gênée par ce bout de tissu. Je remonte jusqu’à sa bouche, lui déplace le bras droit pour le remonter, glisse ma main sous le lit et en sors le premier double nœud coulant. Que je passe à son poignet. Et que j’accroche. Elle me regarde, tire un peu, me demande ce que je fait, mais sa voix n’a pas de panique ou de peur dans sa voix. Juste une interrogation pour la forme, elle est en train de se laisser aller totalement. Un susurrement la rassure et je répète la même opération avec son poignet gauche.
Je me lève, allume les trois chandeliers près du chevet et éteint la lumière. Je reviens, me mets torse nu et je m’accroupis vers son nombril. Je défais sa ceinture et sa jupe, et lui enlève son pantalon et ses chaussettes, répétant la phase « chaussette blanche » pour ma part personnelle. Je commence à lui embrasser l’entre jambe qu’elle commence déjà à gémir, je continue donc à remonter, et la dévisage une seconde : bien foutue, pulpeuse comme les pin-ups d’avant guerre et offerte, en culotte noire en dentelle et soie. Je la lui enlève et me colle à sa chatte pour lui offrir un cunnilingus le mieux fait possible… La sentant gémir et se contorsionner, gênée au départ par les entraves, puis les prenant en compte et se laissant aller de plus en plus. Je suis obligé de saliver, elle ne mouille pas beaucoup, même si tout le reste montre qu’elle est excitée… Un « mon dieu » m’annonce qu’elle commence à jouir, ce que sa respiration irrégulière me confirme… Je lui branle le clito pendant que je mouille un de mes doigts et que je lui mets dans le cul. Je la sens se contracter, elle m’avait dit avoir horreur de ça (un truc du style « J’aime pas la sodo. Jamais essayé mais rien que l’idée me dégoûte » ou quelque chose du style). Mais là sous l’effet conjugué d’une pression clitoridienne et anale, elle rend les armes et déclare un deuxième orgasme. J’ouvre mon pantalon et je sors ma queue, elle tend instinctivement la bouche pour la prendre. Je me baisse un peu et défait les deux liens, elle se mets assise et commence à me sucer. Ou plutôt à me branler, n’utilisant sa bouche que de temps en temps, trop timide ou pas assez confiante. A moins qu’elle n’aime pas, mais ça ne collerait pas avec ses déclarations. Je l’encourage doucement, et elle se met à me sucer pour de bon cette fois. Je lui appuie un peu sur la tête pour qu’elle accélère et qu’elle en prenne plus, elle obtempère.
Tu veux toujours aller jusqu’au bout lui murmure-je à l’oreille
Oui, toujours.. réplique t-elle
Au bout de cinq minutes, je sens que je viens et la préviens d’un « c’est bon, avale ». Elle ne sait pas trop comment gérer les premières saccades, se rattrapant par la suite et avec une évidente non-envie de lâcher ma queue. J’en profite pour lui mettre un masque sur les yeux et je me retire de sa bouche. Je la rallonge et la rattache. Murmure à son oreille qu’elle doit me dire ce qu’elle veut. « Continue ». Sa réponse est sans équivoque. Je continue et lui demande si je peux la raser, arguant que j’ai de nouveau envie de la lécher mais que ses poils me gênent,elle se sent mal à l’aise et me dit de le faire. Je ramène la lame de rasoir et lui rafraîchit son mont. Au fur et à mesure, je commence à la lécher et à la caresser, puis je la carresse et applique la lame en même temps. Un petit peu, de quoi faire rougir la peau. Sandy apprécie et me le fait savoir. Je fais une vérification, et je stoppe la branlette. Elle continue à gémir, même tandis que je trace un K sur le côté gauche du pubis… Je pose la lame par terre et commence à lui téter le sein jusqu’à le mordre, tout en lui caressant le clito de la main droite.
Je me relève, lui ôte le masque et la regarde.
Elle a les yeux dans le vague.
Bon signe.
Cap ou pas cap d’aller plus loin ?
Ça dépend du « plus loin ».
Cire ?
…
Cap ou pas cap ?
Cap !
Je prends une des bougies et verse un petit peu de cire sur son ventre. Elle se contracte deux secondes et se relâche après, semblant apprécier le plaisir douloureux. J’en reverse un peu, elle bouge son bassin, je suis mets un doigt, j’ai du mal, elle est trop sèche, alors je lui en donne trois à sucer, puis je lui mets le majeur, bientôt rejoint par l’index.
Elle est dans un tel état que je peux me lâcher.
Je me redresse, lui fout ma queue dans sa bouche et elle se met à me sucer tandis que je lui remets son masque,puis je me retire à nouveau, et lui pose un baillon SM, quasiment le même que celui que porte Marcellus Wallace dans Pulp Fiction.
Elle est à ma disposition maintenant.
Je commence par reprendre la lame de rasoir et dessiner des motifs géométriques sur son ventre, surtout des traits parallèles qui se recoupent. Elle gémit et bouge, aussi je la doigte un peu pour ne pas qu’elle s’inquiète trop vite de ce que je suis en train de faire. Je descends de plus en plus bas avec la lame, m’approchant de ses lèvres intimes. Son clito est là, tendu, et je la sens qui essaye de se bouger pour me prendre le plus possible en elle. Je lèche un peu son clito, puis me relève et prends la bougie.
La meilleure défense, c’est l’attaque.
La meilleure attaque, c’est la surprise.
Pour faire diversion, je lui verse un peu de cire près de son mont de vénus. Elle se tortille un peu, appréciant la douleur apparemment, car aucun son ne sort de sa bouche.
Flash.
Psyl0cked> tu mets des strings ?
Sang.10> nan, g 1 tro gro q
Psyl0cked> oh!
Psyl0cked> et tu aimes koi chez toi?
Sang.10> mes seins. je les trouvais tro gro au début, ms mainant ça va, j’en suis fière.
Sang.10> et ma bouche aussi. Un peu tro ptite ms jme sens bien avec.
Flash back.
Je vais m’occuper un peu plus de ses seins, et je finirais par sa bouche.
J’attends un petit peu que la cire sèche et je l’enlève, par grandes traînées blanche.
Sandy est toujours offerte et désireuse, je continue à la branler.
Puis mon cerveau déconnecte du mode « soft ».
Et se plug sur le mode « hard ».
Je prends la lame, la fait passer en dessous de ses seins, jusqu’à ce que la marque devienne rouge, je la sens se contracter et se débattre légèrement, je décide de lui faire fermer sa gueule. Vu ce que je sais, la manière est facile. Je prends une capote, la mets, tout en doigtant de plus en plus fort Sandy, je la sens qui mouille un peu, pas assez, donc je mets du gel et m’enfonce dans la chatte de la petite lolita innocente. J’y vais à fond, je sens que ça frotte et que ça ne glisse pas facilement mais je m’en fous. Sandy bouffe le bâillon, j’appuie ma main sur la boule et cela la force à prendre une grande respiration, puis je prends la bougie et lui en verse une bonne rasade sur le ventre, une cercle concentré étalé, elle gémit et commence à japper, je continue de plus en plus fort, elle se perd dans sa respiration. Je la soulève un petit peu, m’enfonçant encore plus profondément en elle et je la tiens par les hanches, puis je l’attire contre moi et lui demande de me prévenir quand elle jouira. Je la repose délicatement, la maintenant du bout de mes deux bras, puis qu’avec le bras droit, ma main libre rapprochant une des bougies. « humm hiienn hihhoon,éé hhoon,houuuii» est le signal. Je sens sa chatte qui commence à se contracter autour de ma queue tandis que je prends la bougie et lui verse la cire dessus.
Pile sur sa chatte. Et son clito accessoirement.
La chaleur irradie ma queue.
Et Sandy souffre, mais jouis en même temps, sa chatte se contractant de plus en plus fort alors que tout son bassin essaye de se retirer.
Je continue de la baiser, repose la bougie et lui mets la main autour du cou.
« Chuuut »…
Beaucoup plus efficace qu’un « ta gueule ». Double avantage : premièrement je suis et reste poli et deuxièmement, ça impressionne plus, montrant que je garde le contrôle de moi-même et que je sais ce que je fais et où je vais…
Je me retire après avoir joui, je n’entends plus qu’un murmure de la part de Sandy.
J’enlève la capote, m’assoies à califourchon sur son ventre et lui défait les attaches du lit. Ses 2 bras sont libres, tout va se décider dans les 30 secondes qui suivent.
Qu’elle me les mette autour de moi et elle s’en sort, ne faisant qu’entrer dans le couloir de la mort. Qu’elle essaye de se dégager et elle crève.
Elle se masse une demi douzaine de seconde les poignets puis elle mets sa main gauche autour de ma taille, et se touche de la main droite. Je lui enlève le masque et le bâillon.
Je lui demande si elle en veut encore, elle me répond par l’affirmative.
Je l’embrasse , m’allonge à côté d’elle et la retourne.
Elle est allongée sur le ventre, bras et jambes tendus. J’utilise de nouveau les liens et la rattache complètement, entraves, bâillon et masque. J’utilise la mouille de sa chatte pour glisser un doigt dans son cul… Elle se trémousse un peu, je lui écarte les jambes et lui branle le clito.
Je fouille au hasard, avec ma main gauche, tâtonnant pour trouver mon fute. Au toucher, je chope la boucle de ma ceinture (une Dickies en tissus chanvre avec boucle métallique, le genre de ceinture qui se règle sans trous), et j’applique la méthode du chasseur de serpent et arrive à dégager la ceinture dans son intégralité.
Sandy continue de gémir, tandis que j’enroule la ceinture, la tenant par la boucle.
Sandy continue toujours de gémir tandis que le premier coup, un coup d’effleurement, tombe au niveau du bas de ses reins.
Pour la forme j’en applique encore deux ou trois.
Puis me mets accroupis sur ses cuisses, lui doigtant sa chatte et son clito, et commence à alterner vagin/anus,afin d’humidifier humainement son cul. Elle ne mouille pas assez, alors je remets du gel sur la capote que je viens d’enfiler. Je presse mon gland à l’entrée de son cul, Sandy se bouge comme pour éviter ma queue, puis je m’insère brusquement en elle, sentant que c’est rêche, que ça chauffe et que ça accroche. Sandy gémit vraiment cette fois, je vais jusqu’au bout puis me retire. Immédiatement, Sandy se retourne au trois quart et essaye de s’échapper : je me fous complètement qu’elle ait mal ou qu’elle prenne son pied. Je lui chope les jambes, la remets à plat ventre, mouille un peu ma queue en la trempant dans sa chatte, qui est presque sèche, puis je l’encule à nouveau, de nouveau d’un coup, de nouveau brusquement, de nouveau sans faire attention à elle. Je suis presque en train de faire des pompes, mais ses gémissements et ses mouvements de tête me gênent, alors je la prends d’abord par les épaules pour bien m’enfoncer en elle puis je l’attrape par le menton pour lui dire de continuer. Elle gémit de plus en plus, ça me soule alors je la chope par les cheveux et lui tire la tête en arrière au moment même où je fous ma queue en entier dans son cul. Même avec son bâillon, je l’entends crier.
Je continue pendant une ou deux minutes, sa tête formant toujours un quasi angle droit avec son corps, puis je lâche les cheveux et lui enfonce le visage dans les coussins, avant de la choper par les hanches et de l’attirer violemment vers moi pour qu’elle souffre, restant ainsi accrochée au plus profond de son fondement tandis que je jouis, le plaisir de dégorger décuplé du fait du resserrement de son cul. Je fais encore un ou deux aller-retour avant de me retirer et de jeter la capote.
Lorsque je m’approche de son visage, Sandy est toujours allongée sur le ventre, je lui enlève les liens des mains, je l’aide à se retourner, je la force à s’asseoir ses jambes autour de ma taille, moi dans la même position. Je la tiens par la taille tandis que je lui ôte son masque, elle me regarde avec des yeux rougis, je sais qu’elle a mal, et je sais aussi qu’elle se doute que je le sais. Elle essaye de se dégager, une larme coulant de son œil gauche. Je lui murmure de se calmer à l’oreille tandis que je lui enlève le bâillon.
Tout de suite, elle se met à parler, d’une voix rauque.
Espèce d’enculé, j’ai mal, lâche-moi putain !
Calme toi Sandy, c’est fini.
Mais tu m’as fait mal merde, sérieux, t’étais au courant que j’suis pas une pute connard.
Tu ferais mieux de te calmer p’tite chienne. Sinon professeur Simon va se venger et te défoncer le crâne à coup de marteau.
« Calme-toi », assorti d’un branlage de clito lui fait perde de sa hargne, elle continue de se plaindre de manière moins vigoureuse qu’auparavant.
Je me lève, et lui demande si elle veut passer la soirée avec moi, une soirée tranquille entre elle et moi, « en amoureux » dis-je pour plaisanter.
Elle accepte.
Et me répond qu’elle n’a personne à prévenir, que de toute façon, personne ne sait où elle est, et que donc elle a tout le temps qu’elle désire, réponse à ma question concernant son heure de rentrée.
Je m’approche d’elle, l’embrasse légèrement, lui demande si je suis pardonné, elle me répond d’un air boudeur que oui.
Je suis donc pardonné et pur au yeux du Tout Puissant. Je recommence à bander tout en m’imaginant les souffrances que je vais pouvoir infliger à cette poupée…

